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Quelle est la place des SCPI dans la «pierre papier» ? |
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| Le dernier colloque organisé par l'ASPIM a notamment permis de montrer que les SCPI et les sociétés immobilières («foncières»), qu'elles soient cotées ou non, sont davantage complémentaires que concurrentielles dans le secteur de la pierre-papier. S'agissant de l'analyse comparative des rendements, il apparaît que la SCPI est un produit d'épargne individuel stable et axé sur le versement de revenus réguliers, la foncière étant un placement plus «sensible» aux aléas boursiers, aux distributions délibérément bridées mais davantage portée vers la recherche d'une plus-value à long terme. En outre, quelques statistiques permettent de juger de l'importance et des performances actuelles de chacun des acteurs. La capitalisation des SCPI dépasse désormais les 15 milliards € au 31 décembre 2006 contre 23,4 milliards € pour les sociétés immobilières cotées et 4,1 milliards € pour les OPCVM immobiliers a la même date. Quant au rendement (revenus distribués), il a atteint 6,87% en 2004 (7,39% en 2003 et 7,20% en 2002, hors SCPI fiscales et SCPI de plus-value, avec une pondération en fonction du volume des transactions) auquel peut s'ajouter la valorisation des parts, ce qui conforte le bon positionnement de la SCPI parmi les produits d'épargne, notamment immobiliers. |
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